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Les faucons à l'assaut du réseau
Par Raoul
, le 1 Déc 2009 | Dans Cyber-vues |
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Absurde procès d'une époque éphémère
Ainsi que je l'avais prédit [1], le Net se trouve actuellement au centre d'une tempête. Celle bien connue, mais tous les jours redécouverte, de la prise de conscience de l'imperfection humaine. Internet devient de fait gênant. Pire, c'est un espace libre et ouvert où chacun a initialement une place équivalente. Cette notion d'équité imposée semble insupportable pour quelques français. Principalement ceux qui ont généralement accès aux vitrines médiatiques classiques et sélectives et qui tentaient de nous vendre leur supériorité.
Internet devient effectivement une chose horrible. Ce que vous exprimez se diffuse infiniment sur le réseau, et tout être humain connecté pourra l'identifier, l'interpréter et le critiquer. Imaginez que vos tourments, vos peurs, ou vos certitudes comme vos talents, ne restent plus l'exclusivité de votre propre évaluation. L'homme que vous êtes devient universel, soumis à l'appréciation collective. Vous ne vous appartenez plus, mais restez pourtant vous-même. Lorsque l'on est bien dans sa peau, si on a la chance par exemple d'avoir analysé ses quelques tourments auprès d'un professionnel, ces choses là n'ont pas de conséquences particulières sur votre sérénité. Vous demeurez ataraxique.
Facebook, Twitter et mon cyber personnage
Par Raoul
, le 12 Aoû 2009 | Dans Cyber-vues |
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Pour en finir avec les doutes sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux sont actuellement le centre de nombreuses discussions sur le net. Sur Facebook on parle de quizz, sur twitter on parle de twitter et de Facebook, sur Friendfeed on ne parle plus que de Facebook, et ailleurs sur la toile on analyse à tout vent l'utilité et le devenir de ces réseaux sociaux. A quoi peuvent servir ces services ? Est-ce bien ou inutile ? Que puis-je en faire ? Que choisir ? Les questions ne manquent pas car on imagine qu'il y a autant d'applications possibles qu'il y a d'internautes. Pourtant si l'on sort du giron très confidentiel et éphémère des gens d'influence sur le net, on constate rapidement que votre place dans tout ce fatras n'est pas évidente.
Afin de ce faire une idée pas trop hasardeuse, rien ne remplace l'expérience. C'est ainsi que je me suis inscrit sur Facebook il y a plus d'un an, sur Twitter il y a quelques mois, puis sur Friendfeed, Tumblr et tout l'attirail qui va avec : bit.ly, twitpic, twitterfeed ... [1] Je n'avais pas particulièrement besoin de ces outils mais j'étais intrigué par leur potentiel. J'ai tenté de participer un peu aux groupes francophones (vraiment peu car le temps m'est compté), lu avec assiduité les 200 tweets quotidiens, cliqué sur les liens (au contraire de la plupart des utilisateurs de Twitter), répondu à quelques personnes que je ne connais pas (sans retour souvent), voulu partager mes quelques billets d'ici et de mon portail. Une effervescence que je trouve disproportionnée et dont l'impact est invérifiable pour moi. Ce qui est certain c'est que je me suis senti un peu seul. J'avais l'impression de lancer des bouteilles à la mer, combien même je ne fus pas au désespoir.
Il n'existe en effet rien de logique dans l'utilisation de ces services. L'objectif initial est cependant tout à fait limpide : mettre les gens en relation, si possible les personnes avec lesquelles vous avez des affinités et partager avec elles ce que vous écrivez ou produisez sur le net.








