Tags: complot
Y a t-il vraiment danger avec la grippe A ?
Par Raoul
, le 27 Aoû 2009 | Dans A Vue de Nez |
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La psychose est-elle une stratégie ?
La fin des vacances estivales approche, et il va falloir intéresser les foules qui seront accaparées par la rentrée scolaire, le cartable à remplir des enfants, les frigos à remplir pour la famille, et être efficace dans son travail si l'on ne souhaite pas finir l'année au chômage.
Comment monopoliser les foules affairées lorsqu'on est chargé de recueillir des suffrages ou des lecteurs ? En d'autre termes, y a t-il une stratégie des pouvoirs publics ou des journalistes (en général) avec le virus H1N1 pour attirer les foules et les garder sous son contrôle ? (Illustration Erik Johansson)
En matière de risque sanitaire, il est assez délicat d'avoir des certitudes. Peut-on parler d'une épidémie potentielle, ou d'une maladie mal connue qui nécessite de la prudence ?
Le fait est que raisonnablement on ne peut pas attendre de la part des responsables sanitaires, l'OMS ou les gouvernements, qu'ils ne fassent rien. Leur rôle est donc de prévenir tout risque pour la population. En ce qui concerne les maladies facilement transmissibles, le risque est exponentiel. Quelque chose d'exponentiel est difficilement compréhensible pour nous qui ne faisons pas des maths tous les jours. Pour vous donner une idée de ce que cela représente, vous pouvez utiliser l'exemple classique de la feuille de papier que l'on plie 50 fois. C'est pratiquement impossible bien entendu. Mais théoriquement, si vous le faites, vous obtiendrez une épaisseur de papier qui irait de la Terre au Soleil. Cela semble invraisemblable comme ça avec les mains, mais le calcul le confirme (0.1mm x 2 50).
De l'athéisme au conspirationnisme
Par Raoul
, le 1 Mar 2009 | Dans A Vue de Nez, Vu du net |
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Ou comment l'ennui de soi entraîne le fanatisme.

Je ne vais pas me lancer ici dans une énième démonstration sur le déroulement des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis d'Amérique et de leurs conséquences. Pour deux raisons simples, je n'y connais rien, et je ne vois pas bien à quoi cela pourrait servir.
Je préfère tout naturellement opposer aux constructions pharaoniques déployées par les partisans du complot des choses tout à fait simples.
Mon argument repose toutefois essentiellement sur les thèses ou les antithèses qui fleurissent partout sur le net et attirent chaque jour davantage de fidèles, pendant que les églises se vident.
(Photo Michael Hughes)
Le premier argument qu'il me plaît d'opposer au sieur suspicieux qui me chuchote des arguments qui pourraient servir de fondement à un scénario de film d'espionnage hollywoodien, est celui de la balance. Vous mettez d'un côté ce qu'il est nécessaire de déployer pour monter un complot de cette envergure, et de l'autre côté les paramètres chaotiques suffisants pour qu'une pareille catastrophe arrive, et vous comprenez assez vite où la logique se situe. Il est plus qu'improbable qu'un tel niveau de complot ait pu aboutir sans aucune fuite. Les "conspirationnistes" aiment rappeler que le monde et son histoire est jonché de complots. C'est vrai, mais tous étaient de moindre envergure, et aboutissaient à des arrestations et des morts collatéraux. Il est en effet actuellement improbable de pouvoir laisser autant d'individus et de corps de métiers dans la confidence, surtout si celle-ci a pour conséquence la mort d'innocents.
De plus, la prise de risque à pareil niveau n'est acceptée que par un très petit nombre d'hommes ou de femmes, qui devraient pour la circonstance avoir un objectif tel qu'il serait impossible d'y échapper ou de faire autrement pour aboutir au succès dudit objectif. Or si les États-Unis sont capables de choses étranges, on imagine qu'ils pourraient tout aussi bien trouver d'autres voies moins complexes et surtout moins coûteuses. Mettre des hommes dans la confidence c'est bien entendu en payer le prix.
C'est l'une des principales lois de la nature : les choses les plus simples sont les meilleures. En l'occurrence un complot de cette envergure nous conduit dans les coulisses de l'exploit et dans l'arène de la complexité multi-polaire. C'est contre-productif.








